Le sport du Parkour


Par Raphaël - Lifestyle

Un nouveau moyen de transport prend en popularité très rapidement. Cette façon de se déplacer n’est nul autre que la plus ancienne de tous, la course et les sauts, à la différence qu’il s’agit maintenant d’un sport qui porte pour nom le parkour. Ce sport n’est rien de moins que l’art du déplacement. Et cet art a révolutionné le déplacement lui-même.

Le parkour consiste en un déplacement d’un point vers un autre à l’aide d’une multitude de mouvements qui se voudront efficaces, rapides et fluides. Ceux-ci auront pour but de nous permettre d’évoluer tout en franchissant chacun des obstacles se situant sur le chemin, qu’il s’agisse d’un mur, d’une petite vieille ou d’un bloc de béton.

Il est souvent confondu avec le free running qu’on pourrait décrire comme le parkour lui-même à lequel sont ajouté des acrobaties (salto, etc.). Les mouvements ne sont alors plus nécessairement utiles et efficaces, mais viennent ajouter une touche d’esthétique et de sensationnelle, ainsi qu’une plus grande diversité. Ces deux pratiques sont plutôt complémentaires, l’une aidant à développer la vitesse et la fluidité et l’autre aidant à développer l’orientation spatiale, c'est-à-dire la capacité à mieux se situer dans l’espace. Et ces qualités seront bien utiles pour chacune de ces disciplines.



Ces sports sont, pour plusieurs, une passions ainsi qu’un mode de vie. Ils remplacent la vision décevante et monotone des villes par une vision formidable qui grouille de possibilités. Les éléments du décor urbain ou naturel changent en obstacles qui ne requièrent que d’être franchis. Je mettrais à part la vieille dame citée ci-haut. Le pratiquant – appelé traceur – n’aura plus qu’à trouver le chemin qu’il suivra. Il prendra en compte ses habiletés ainsi que ses limites, tant physiques que mentales, pour s’assurer d’effectuer le tout sans risque.

C’est avec ce même état d’esprit qu’il tentera de connaître aux mieux ses limites afin des les repousser sans cesse.
Le but de ces disciplines est de progresser à son rythme et sans danger, donc progressivement. Contrairement à ce que certains pourraient croire, les risques sont toujours calculés et le traceur s’assure d’être apte à exécuter les mouvements qu’il tentera. Quelqu’un qui prendra des risques même s’il n’y connaît rien alors qu’il croit pratiquer un de ces sports sera loin d’en avoir saisi la philosophie. Autre chose qu’il ne faut pas oublier c’est que nous sommes notre seul adversaire. Ces disciplines ne sont pas compétitives et toute comparaison entre deux personnes est totalement impertinente. Et la logique n’est pas très difficile à saisir. Le guépard court vite, mais pas aussi longtemps que la gazelle.


Un débutant devra tout d’abord découvrir quelques mouvements de base comme le saut, les amortis, les roulades, les sauts de chat, etc. puis devra s’assurer de les exécuter correctement. Un sens logique et l’œil avisé d’un ami ou autre sera d’une grande aide (autre excluant votre mère puisqu’elle n’y connaît rien). Ensuite, ce petit apprenti devra apprendre à connaître ses limites du mieux qu’il peut : comment haut et loin saute-t-il, de quelle hauteur peut-il sauter et amortir sans choc ou sans conséquence sur sa roulade, de quelle distance peut-il se permettre d’essayer un saut de chat, un saut de bras ou un saut de précision et ainsi de suite. Ensuite il essaiera simplement de repousser ses limites, d’apprendre d’autres mouvements, d’en enchainer plusieurs aussi rapidement qu’il le peut. Il tentera de progresser à un rythme sécuritaire, donc progressivement et sans précipiter les choses.

De bonnes conditions physiques réduiront les risques de blessures et permettront d’accroître les performances. Les qualités athlétiques recherchées devraient êtres l’explosivité, la force, un minimum d’endurance et de souplesse et une bonne résistance cardiovasculaire.
Autrement dit, les qualités athlétiques généralement développées par la pratique du sport lui-même. Évidemment, toute prise de masse musculaire importante ne sera pas recherchée. Et un équilibre devrait être recherché, pour grimper aussi bien qu’on court et qu’on saute, par exemple. Autrement dit, on chercherait à être polyvalent, bien que certains favoriseront une habileté au dépit d’autres. Ils sauteront haut, mais grimperont lentement, etc.


La musculation peut venir compléter les conditions physiques requises pour ces sports, mais plusieurs pratiquants se contentent de tracer (faire du parkour) en tâchant de s’améliorer.
Évidemment, les muscles et le système cardiovasculaire s’adaptent et les traceurs améliorent leurs performances. Des courbatures viennent souvent confirmer ces faits. Seulement, une fois un bon niveau atteint il sera plus difficile de progresser (musculairement). C’est alors que des séances de force et d’explosivité seront très utiles puisqu’elles permettront de franchir ces plateaux.

À un niveau ou à un autre, le parkour, tout comme le free run, est un art palpitant et passionnant. Plus plaisant encore, il est gratuit, se pratique aussi bien entre amis que seul et on peut s’y adonner partout !


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